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La méditation de pleine conscience et la Méditothérapie©, sont efficaces contre la dépression et ses récidives… mais pas seulement !

 

 

Les chercheurs du Centre Inserm de neurosciences de Lyon ont démontré que la méditation permet une meilleure gestion des émotions, capacité qui fait défaut aux dépressifs.

De même, des psychologues de l’Université de Toronto ont fait pratiquer pendant plusieurs mois la méditation dite « de pleine conscience » à des patients ayant affronté trois dépressions au moins.

 

Antoine Lutz, Directeur de recherche au Centre de Recherche en Neuroscience de Lyon (CNRL) et chercheur associé au Waisman Lab for Brain Imaging & Behavior à l’université du Wisconsin-Madison, rapporte à ce sujet que chez ces patients, le risque de rechute a été réduit de près de 40 %.
Certains praticiens considèrent d’ailleurs que le traitement de la dépression par la méditation est au moins aussi efficace que la camisole chimique.            

Sur ce point, je constate moi-même très régulièrement que les médecins traitants ou les psychiatres qui m’adressent leurs patients souffrant de dépression ou de récidives de dépression, afin d’obtenir de la Méditothérapie© un soutien à leurs thérapeutiques, constatent l’amélioration de l’état de santé mentale et physique de ces personnes dès la sixième semaine de cure méditothérapeutique et diminuent progressivement leurs prescriptions d’antidépresseurs et d’anxiolytiques, jusqu’à les supprimer. 

Je rappelle également que lorsque ces patients suivent rigoureusement la cure que je leur propose, ils pratiquent chez eux des méditations biquotidiennes courtes.
Or, la pratique méditative quotidienne les menant à une plus grande connaissance d’eux-mêmes, ainsi qu’à la canalisation des émotions et à l’évincement des schémas de pensées toxiques, ils parviennent à discerner très finement les signes et symptômes avant-coureurs de la dépression lorsqu’ils se présentent. Puis, grâce à la pratique régulière de la méditation, ils coupent cours à ces symptômes, évitant ainsi la récidive.  

Par ailleurs, des études récentes suggèrent également que la méditation ne modifie pas seulement le cerveau.     
Elle agit également sur la santé cardiovasculaire, la tension artérielle, l’immunité et même notre génome.
  

Une étude d’Herbert Benson, de l’hôpital général du Massachusetts, a ainsi analysé le profil d’expression des gènes de 26 adultes avant et après une formation à la méditation.          
Son constat a créé la stupéfaction lors d’un symposium de « Sciences contemplatives » :
en quelques semaines d’exercice, l’expression des gènes associés à la sécrétion d’insuline et aux mécanismes d’inflammation a significativement augmenté en même temps que la production de monoxyde d’azote, un gaz vasodilatateur bénéfique au rythme cardiaque.