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L’ÂME SAGE RENVERSE LE MENTAL

                                                                      
  LES ANAGRAMMES THÉRAPEUTIQUES                                                                         •           
                                   Petit Précis de Méditothérapie©

                                                                  •

Les anagrammes thérapeutiques, ainsi que la numérologie, constituent le véritable socle de la méditation de pleine conscience guidée telle qu’elle se pratique lors de mes consultations de Méditothérapie©.           
Ce socle en garantit l’efficacité.

Réalisées avant la première consultation sur la base des prénom d’usage et patronyme renseignés lors de la première prise de rendez-vous, ces études sont le préalable et le prérequis du travail mené, durant les huit semaines de cure, par le patient.        
Les visualisations que je propose ensuite au patient pendant les méditations guidées correspondent le plus exactement possible aux problématiques révélées par lesdites études. Bien entendu, le dialogue constant patient/thérapeute réassure et augmente cette efficacité.

Cet article met aujourd’hui l’accent sur la singularité des anagrammes thérapeutiques en Méditothérapie©.

  1. Considérez d’abord ce que sont les anagrammes classiques :
    un jeu d’esprit « léger et sérieux » 

Vous savez sans doute que le renversement des lettres d’un mot peut en révéler un sens caché, qui peut en compléter malicieusement, ou gravement, le sens premier.

Ainsi, dans Le Journal de l’anagramme, Jacques Perry-Salkow nous aiguille-t-il sur le sens caché des mots, comme ici s’agissant du concept de Condition animale, dont l’anagramme révèle (dénonce), ô combien justement, une Inaction mondiale !           

Sur le même thème, il nous prévient en souriant que le Véganisme devient un véritable Évangélisme, tandis que le Salon de l’Agriculture peut se résumer, en fait, à La grillade sur un côté.          

Par ailleurs, il constate, et nous avec lui, que le Coronavirus est un Oursin vorace, tandis qu’objectivement, les fameux Réseaux sociaux sont souvent de Sales oiseaux creux.

Fort heureusement, pour rassurer ceux qui ont la chance de les avoir encore et éloigner ces réalités angoissantes, Les parents veillent au grain et sont toujours Là, présents.

Les anagrammes de Perry-Salkow sont à l’évidence un jeu de l’esprit. Du sien. Magnifique, brillant, adamantin et stimulant, rigoureusement structuré mais extrêmement souple, rieur, railleur, raffiné, agile et charmeur, un esprit d’Arlequin de bal masqué, très XVIIIème siècle, admirable de pertinence et d’élégante légèreté.      

Cependant, dès lors qu’il inverse et même renverse nos perspectives et notre regard sur le monde, ce jeu nous offre bien plus que son brio.   
Il nous révèle que la pleine et entière réalité des mots demeure cachée derrière le vernis et les trompe-l’œil des apparences.

Ce jeu, léger et sérieux, nous dévoile la face cachée du monde lui-même.

 

      2.  À présent, regardez attentivement la lame de Tarot ci-dessous,     nommée Le Pendu, puis mettez-la en regard de la photo d’illustration de cet article, laquelle évoque la position des deux arbres qui entourent notre Pendu. 

                         Le Pendu – Arcane 12 du Tarot de Marseille

                     À l’instar de la mécanique des anagrammes,
                il est ici question de retournement, de renversement
                                                   et de révélation !

En effet, un homme, qui n’a pas l’air d’en souffrir, est pendu par un pied,  arrêté dans son cheminement.
Passé cul par dessus tête, il se retrouve momentanément immobilisé, mains derrière le dos (incapable de « faire »), tête (siège du mental) en bas.    
C’est Le Pendu.       
Il regarde intensément un monde qu’il croyait bien connaître.       
Il en a « la tête à l’envers », car il constate qu’il n’en connaissait qu’une « version. »   

Dans cette posture que l’on devine inconfortable, il découvre donc une « version » inconnue du monde – au sens étymologique du mot « version » (retournement), voire au sens médical du terme (la version est en effet une manœuvre obstétricale destinée à déplacer dans l’utérus un fœtus dont la présentation n’est pas satisfaisante afin de permettre un accouchement par les voies naturelles).

Il est tout « retourné » de nous découvrir et nous re-connaître « ni tout à fait les mêmes, ni tout à fait autres » – vous derrière votre écran ou moi en train de vous écrire – après avoir  atteint certains paliers de pleine conscience, ou avoir expérimenté l’étrange et mouvante extralucidité de rêves et de songes verlainiens.       
Mais surtout, s’étant symboliquement retourné dans le ventre du monde, il se prépare à (re)naître.   

L’augure de sa (re)naissance explique peut-être qu’il ne souffre pas … à moins qu’il ne s’agisse de l’acceptation d’une immobilisation sur laquelle il n’a pas de marge de manœuvre.

Quoiqu’il en soit, il semble qu’il considère assez paisiblement ce qui l’attend et qu’il se prépare à l’événement de sa renaissance, en faisant une pause, seul

Il est seul, car un retour (un retournement) sur soi se fait toujours seul même si l’on est guidé pour le faire – que ce soit par un obstétricien ou par un thérapeute qui pratique la maïeutique et accouche ses patients d’eux-mêmes.   
Il est seul, proche en cela jusque dans son vêtement de l’Hermite, arcane 9 du Tarot de Marseille. En effet, notre Pendu porte l’Hermite en lui, mais aussi sur lui : sa vareuse, fermée sur sa poitrine, comporte 9 boutons.
Il est seul, puisque le 9 que Le Pendu porte sur lui annonce la fin d’un cycle, celui d’une grossesse arrivée à son terme, assortie de la promesse d’une naissance subtile.

       3. Quel rapport peut-on établir entre l’art de l’anagramme de         Perry-Salkow, qui en est le renversant représentant, et les anagrammes thérapeutiques, tels qu’elles sont réalisées par mes soins en Méditothérapie© ?

                                              Plus prosaïquement,
                                  comment cet art peut-il soigner ?

Pour le comprendre, considérez l’intitulé de cet article :


                         L’ÂME SAG(E) RENVERSE (LE) MENTAL

 

Cet intitulé est l’anagramme (le retournement) du titre initial de l’article, qui est :

                                  LES ANAGRAMMES RÉVÈLENT

Si l’on s’en tient au propos, c’est un fait !

C’est aussi le principe même des anagrammes thérapeutiques.

Et c’est aussi la manière, sur le mode de la révélation, dont la Méditothérapie© se manifeste à ceux qui y ont recours !
Car en Méditothérapie©, les anagrammes révèlent l’âme sage Šdu patient afin qu’elle‹  renverse son mental !
(cf. la 3ème et dernière partie de l’article publié le 20 juin 2021, « Qu’est-ce que le mental ? Suite et fin »).

 

                           Ainsi confronté aux anagrammes issues
                               de son prénom et de son patronyme,
                  le patient se retrouve dans la posture du Pendu.

                                            Cul par dessus tête,
                          i
l voit de lui ce qui lui était caché.
             Il se voit comme il ne s’est sans doute jamais vu.
                 
         Autrement dit, la révélation de ses anagrammes le révèle.


Par ce retournement des noms et prénoms qui vibrent en lui depuis sa naissance, les schémas, les blessures ancestrales tues, et les répétitions qui parfois accablent le patient tombent (de haut !).
Les atouts et les forces qu’il ignore parfois lui-même se révèlent tout autant.

                               Aussi étrange que cela puisse paraître,
         sachez que j’accompagne pas à pas le retournement du patient,
           en procédant au retournement de la thérapeute que je suis.

En effet, lorsque je réalise les anagrammes thérapeutiques d’un patient, j’adopte intérieurement la posture du Pendu.       
Cette posture symbolique  me permet de découvrir la face occultée du patient – occultation entretenue par son mental – afin de la lui révéler.          

Ce retournement, que je nomme « retournement-du-thérapeute-en-soi », est l’unique moyen dont je dispose pour canaliser, découvrir et rationnaliser la trentaine d’anagrammes qui concerne le patient.

Cette mine de connaissances lui est dévoilée par mes soins, lors de la toute première consultation.  

Autrement dit, j’adopte symboliquement – « tête en bas » pour la vider des pensées parasites, « tête en bas » pour poser sur lui un regard neuf – la position que mon patient connaîtra lorsque son mental sera « secoué », et qu’en sera délogé ce qui l’encombre.

À ce stade de description méthodologique, je souhaite répondre aux questions (1), sans doute légitimes mais non moins désarmantes, que l’on me pose parfois :

Non ! Je ne dispose d’aucun logiciel anagrammeur qui me permettrait de réaliser l’étude anagrammatique de mes patients.
Non ! Je ne me sers d’aucun des logiciels anagrammeurs – très efficaces cependant dans leur genre, que les joueurs de scrabble peuvent interroger sur le Net. 
Les personnes qui en douteraient encore pourraient s’amuser à soumettre leur prénom et patronyme à l’un d’entre eux.
De même, les patients qui disposent des anagrammes que j’ai réalisées au titre d’étude thérapeutique pourraient se livrer également à cet exercice et comparer les résultats obtenus au moyen de deux méthodes dont les objectifs sont très éloignés.
En effet, la mienne est dévolue à des soins très profonds, et l’autre, algorithmique, est réservée aux jeux.
Je doute que par le biais des algorithmes, la moindre révélation thérapeutique puisse leur être faite.

        (1) Ces questions, qui méritent d’être posées comme toutes les questions,  permettent de mesurer l’énormité du gouffre qui sépare certains patients de la notion même de soins.
Ils ne savent pas, ne savent plus, n’ont jamais su, ou ont oublié que, quelles que soient les techniques employées (qui ne devraient jamais se combattre mais se compléter), des plus connues, académiques, réglementées et consensuelles aux plus « alternatives », elles relèvent d’abord d’un art, et donc de l’inspiration, puis de la technique.
Pour nous en convaincre, revenons à la définition de la médecine allopathique, occidentale et très appréciable.

Que nous en dit Georges Canguilhem ?          
 
« La médecine est un art au carrefour de plusieurs sciences. » – Canguilhem- in Le normal et le pathologique. PUF. Quadrige. 1966. 290 p. Extrait p.7.    

La Méditothérapie©, qui ne relève pas de la médecine traditionnelle, mais qui est une méthode de soins alternative extrêmement rigoureuse, n’en est pas moins un art dans sa composante anagrammatique.

Les anagrammes thérapeutiques étant à la fois un art et une méthode très efficace de soins inspirés, leur réalisation ne saurait dépendre des algorithmes.

                                                              ———

Je vous recommande de consulter, si vous le souhaitez, la page de mon site intitulée « Votre étude personnalisée », où j’expose – avec le plein accord d’un patient, appelé pour la circonstance « Patient X » et que je remercie de nouveau au passage – quelques anagrammes qui ont mis en lumière les fardeaux du mental que ce patient avait tout intérêt à « laisser tomber, tête en bas », mais aussi ses points de force, indubitables.

                                                        ———-

Oui mais l’âme, « l’âme sage » du patient signalée par l’anagramme, que vient-elle faire dans ce retournement ?

Sachez-le bien : elle fait tout. Absolument tout.

Pour commencer, c’est son âme qui guide le patient chez un thérapeute – quel qu’il soit. C’est elle qui se plaint et rue dans les brancards pour le décider à la laisser s’exprimer, à l’autoriser à la laisser le guider afin qu’il se réalise pleinement.

C’est son âme enfin qui encourage le patient à la laisser sagement (mais non platement pour autant, très loin de là !) reprendre les rênes de son existence ; ce qui commence toujours par un « retournement » sur soi, par la conscientisation progressive d’une « conversion » (au sens étymologique de ce mot : changement de direction) vers soi et vers le monde.

Faire une cure, même thermale, revient à se tourner vers soi, à s’accorder une pause, à se « nettoyer », à se libérer pour enfin se « refaire une santé » physique et mentale.

            4. La Méditothérapie© soigne et guérit

Certains d’entre vous jugeront peut-être abusivement triomphale cette déclaration.
Elle l’est, dans une certaine mesure.

À titre d’exemple, je ne guéris pas les cancers. J’en ai eu un, et j’ai été bien heureuse d’être soignée en oncologie dans un hôpital parisien (cf. Le premier article de ce blog, publié le 21 mai 2021 « Un retour d’expérience personnelle qui légitime la Méditothérapie ©).

Cependant, m’étant appliquée les principes de la thérapeutique que je prône, j’affirme haut et fort qu’ils m’ont évité (au moins pour cette fois…) de sombrer.
En ce sens, ces principes thérapeutiques m’ont soignée et, agrégés à l’allopathie, ont contribué (toujours pour cette fois…) à une rémission.
Mes patients, souffrant de diverses pathologies physiques ou psychologiques, ont abouti aux mêmes conclusions.
De plus, ils ont notoirement gagné en autonomie : ils se connaissent parfaitement et savent comment solliciter, en méditant, leur thérapeute intérieur.

En tout état de cause, cette déclaration me permet de conclure… sur une anagramme !

Il s’agit d’une anagramme, dite parfaite (comme l’est celle du titre de cet article, ce qui signifie que toutes les lettres du texte de base sont employées pour la former), à laquelle sont agrégés un article défini et deux articles indéfinis, pour l’agrément de lecture et la compréhension de la « révélation ».

Ainsi,

                       LA MÉDITOTHÉRAPIE SOIGNE ET GUÉRIT

 a pour anagramme parfaite, et révèle donc par « retournement », ce qui suit :

        


            ÉTRANGE HÉRITAGE ! ÉTUDIE
(la) LOI (des) MOTS (de) PI !

                        (Étrange héritage ! Étudie la loi des mots de Pi !)

Notez que cette anagramme complète la réponse que j’ai apportée aux questions évoquées plus haut, s’agissant  de l’inspiration qui guide le thérapeute et du travail, intense, qu’il doit accomplir.

Que doit-on davantage comprendre de cette révélation, qui sonne comme une injonction ?

  • Que ma façon de soigner au mieux de mes possibilités procède d’un étrange héritage personnel et d’un chemin de vie qui vous est dédié ;
  • Qu’il m’est rigoureusement ordonné, sans ambages, de faire fructifier cet « étrange héritage », en étudiant « la loi des mots » (des anagrammes, donc), c’est-à-dire celle de la vibration des mots ;
    Où l’on voit, par ailleurs, que les « Ordres » ne sont pas que de médecins, d’avocats et d’autres obédiences religieuses.
    Il en existe d’invisibles et subtils, qui se manifestent autrement, et parfois très fermement.
    En ce qui me concerne, veuillez croire que l’Ordre subtil dont je dépends lorsque je soigne est incorruptible et serait implacable si je m’avisais de déroger à sa Règle.
     
  • Que ces mots et leur loi sont ceux de PI (π).

    Qu’est-ce à-dire ?

    PI, c’est évidemment la seizième lettre de l’alphabet grec, ainsi que la fameuse constante d’Archimède 3,141 592 653 589 793 238 462 643 383 279.

    Cette lettre correspond à la lettre P de notre Alphabet, où elle représente symboliquement le Passage, la Parole.

    C’est le nombre de l’hyper conduction, du transfert d’informations entre les différents champs de conscience caractéristiques de l’univers.

    Les kabbalistes considèrent quant à eux que Dieu se sert de PI pour créer son univers.

    Voilà donc, en quelques énoncés, les forces qui sont mises automatiquement en œuvre lorsque je réalise les anagrammes de mes patients.

    Comprenne qui pourra !

    Cependant, nulle magie là dedans.  
    Nulle prétention.
    Un legs dont je ne connais réellement ni le testateur ni l’exacte origine.
    Une compréhension des réalités non ordinaires accordée en grâce.
    L’injonction qui m’est faite de les transmettre.

    Une énergie.
    Physique.
    Car :
    « Tout est énergie, et c’est là tout ce qu’il y a à comprendre dans la vie. Aligne-toi à la fréquence de la réalité que tu souhaites et cette réalité se manifestera. Il ne peut en être autrement. Ce n’est pas de la philosophie. C’est de la physique. » (Albert Einstein)

    Je ne saurais mieux dire et ne dis finalement que cela, quoi que je dise, durant consultations.


        5.    La révolution Méditothérapie©

    Au moment de vous quitter jusqu’à la prochaine publication, une dernière anagramme s’est imposée à moi afin que soit bouclée la boucle.
    Bien qu’empreinte de gravité, elle est facétieuse et nous rappelle qu’il arrive que l’univers, ou Dieu ici, ait de l’humour !

    Ainsi, à :

                       

                           LA RÉVOLUTION MÉDITOTHÉRAPIE

    Correspond l’anagramme (1) suivante :


         

            DIEU RIT : (Il) RÉVÈLE LA PHOTO (de) TON ÂM(E) ! [I]

                          (Dieu rit : Il révèle la photo de ton âme !)

     (1) Pour faciliter l’agrément de lecture et la compréhension :
    • Ajout entre parenthèses d’un pronom personnel et d’un article indéfini.
    • 
    Un E muet mis entre parenthèses, admis dans la constitution des anagrammes.
    La lettre I, inemployée dans cette anagramme, mise entre crochets.

                                                               -.-

     

    Je souhaite sincèrement que la photo de votre âme vous soit bientôt révélée, et que la petite révolution opérée par la Méditothérapie© dans l’univers des médecines douces devienne, un jour proche, l’occasion de procéder à la vôtre si elle n’est déjà faite.      

    Puissiez-vous opérer votre propre « retournement » en direction de votre être, unique et profond !

     

     

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