Skip to content

L’impact de la Méditothérapie© et des fréquences cérébrales sur la guérison physique et psychique

La cure de Méditothérapie©, via la Méditation de pleine conscience guidée, agit en huit semaines et durablement sur la plasticité cérébrale du patient, comme indiqué en ouverture de mon site.

Afin d’abonder le mieux possible cette affirmation, il me semble nécessaire d’en développer les tenants (les fréquences cérébrales) et les aboutissants (leurs impact et efficacité quant au soulagement et à la guérison de mes patients).

Rappelons tout d’abord que plusieurs études relatives à la méditation mettent en évidence, chez le patient ou le méditant sur le cuir chevelu duquel on place des électrodes reliées à un électroencéphalographe (EEG), une activation cérébrale du cortex préfrontal, de l’hippocampe et de l’amygdale.
  
À quoi il faut ajouter, au vu de l’imagerie cérébrale,
que les zones cérébrales des sujets auxquels sont proposées des visualisations de situations ou d’actions dans lesquelles ils sont impliqués
– comme c’est le cas en
Méditothérapie© –
réagissent à ces
visualisations comme s’ils agissaient réellement et accomplissaient effectivement les actions proposées.   

On découvre alors que l’activation de différentes zones du cerveau est corrélée aux demandes conscientes ou inconscientes du sujet.            
Mesurées avec un électroencéphalographe (EEG), ces activations peuvent être visualisées séparément, ce qui permet de distinguer différents types d’ondes cérébrales et d’observer l’état de conscience du sujet, allant de l’état comateux à celui d’hypervigilance.

L’influx nerveux fonctionnant en relative cohérence et de façon rythmique dans les différentes zones du cerveau, les neurones s’activent sur le mode de la pulsation, se calment, s’activent, puis se calment et s’activent de nouveau, etc.     
L’EEG permet de mesurer par secondes et en Hertz, les différentes fréquences (ou répétitions des cycles) de l’activité cérébrale ainsi que les cycles d’ondes cérébrales du patient ou du méditant.     

Concernant les ondes cérébrales, rappelons que la caractéristique d’une onde est de modifier l’état physique initial d’un milieu par propagation d’une perturbation. Par exemple, un caillou jeté sur une étendue d’eau en modifie la surface par propagation d’une onde, visible à l’œil nu.          
C’est sur ce mode « perturbateur » et par impulsions que se propagent les ondes dans le cerveau, comme on peut le constater grâce à l’EEG.   
Précisons enfin que les ondes du cerveau sont classées en cinq groupes : Alpha, Bêta, Gamma, Delta, Thêta.   

Les ondes Alpha, de 7,5 à 12,5 Hz, sont observables lors des rêves et les méditations, dites de pleine conscience. Elles circulent à travers tout le cortex et génèrent la relaxation. Les bienfaits des ondes Alpha perdurent après les méditations, en favorisant le calme, l’attention, et le discernement du sujet.         
L’état que procure les ondes alpha est celui que nous cultivons et exploitons en méditothérapie©, lors des méditations individuelles guidées.

Les ondes Bêta, de 15 à 30 Hz, très rapides et clés de la cognition, correspondent à l’état « normal », lorsque l’attention est orientée vers les tâches cognitives, la résolution de problèmes, la prise de décisions, et le traitement d’informations.

Les ondes Gamma, de 30 à 100 Hz, qui sont les plus rapides, correspondent au traitement de la mémoire et régissent les facultés d’apprentissage.

Les ondes Delta, de 0,5 à 3,5 Hz, sont les ondes les plus lentes et de plus haute amplitude vibratoire. Elles se produisent lors du sommeil profond, mais aussi lors de méditations profondes.
Extrêmement bénéfiques, elles activent la production de l’hormone de croissance et favorisent le processus de guérison et de régénération.

Les ondes Thêta, de 3 à 8 Hz, permettent, à l’état de veille (et « l’air de rien », je le précise, pour en faire très souvent l’expérience) de faire abstraction du monde extérieur pour accéder à des perceptions que personnellement je nomme « non ordinaires » ou médiumniques ; le mot medium indique clairement la médiation entre deux réalités, l’une « ordinaire et normale » et l’autre nettement moins ordinaire, bien que cette dernière s’avère bien réelle pour les personnes qui parviennent à se mettre en onde thêta et à y demeurer le temps nécessaire…

Comme le précise le Professeur Denis Bédat (1), si l’ensemble de nos fréquences cérébrales sont actives, certaines prédominent en fonction de notre état.           

Sur ce point, sachez qu’en état de veille, alerte, actif, voire anxieux, nous passons la majeure partie de notre temps dans les fréquences Bêta.  

Or, lors de la méditation ou de l’hypnose, le patient passe de ces fréquences rapides, Bêta, aux fréquences les plus basses Alpha et Thêta.
Il atteint ainsi un état relaxé, serein
voire hypnagogique (2).            
Il est prouvé désormais que ces fréquences jouent un rôle important dans la récupération de souvenirs, les associations libres, l’inspiration créative ou encore les sensations d’unité.

De même, les plus bas niveaux de fréquences Delta favorisent très nettement la régénérescence physique, les visions spirituelles et les expériences extracorporelles.
Pour autant, seules les personnes aguerries, pratiquant quotidiennement la méditation, parviennent à ces fréquences très basses tout en demeurant vigilants, c’est-à-dire sans sombrer dans l’endormissement.         
C’est la raison pour laquelle je suis (ici, du verbe suivre) très attentivement ce qui advient lors de mes méditations guidées et « reprends », de la voix ou du geste (léger choc ou pression sur les épaules) les patients qui se laisseraient aller à l’endormissement.

Il faut préciser ici que l’état frontière entre les fréquences Alpha et Thêta est l’un des plus intéressant en matière de guérison psychologique, car il permet au patient/méditant  d’atteindre les zones de son esprit les plus enfouies, et d’en conscientiser le contenu.
En effet, la vibration Thêta favorise la descente dans la profondeur de la matière. La vibration Alpha, quant à elle, donne accès à une clarté et une lucidité inégalées que l’état « normal », ou de fréquences Bêta, ne permet pas.

Une des découvertes majeures des neurosciences porte sur les particularités et les impacts physiologiques et psychologiques des émissions neurochimiques de chaque fréquence cérébrale.

Nous savons en effet aujourd’hui – je le constate moi-même tous les jours dans mon activité méditothérapeutique – que les patients qui sont particulièrement agités et stressés vivent majoritairement sur les fréquences frénétiques Haut-Bêta et Gamma.        
De ce fait, ils sécrètent en excès la noradrénaline, source de stress.
Cependant, la noradrénaline, composé organique qui joue le rôle d’hormone adrénergique et de neurotransmetteur, s’avère très utile et efficace dans certaines circonstances.
En effet, la noradrénaline permet de porter notre vigilance à son acmé en cas de danger imminent et de maintenir notre attention à son plus haut niveau d’intensité.
Néanmoins, elle devient hautement toxique lorsqu’elle est diffusée dans l’organisme en permanence et pendant des périodes prolongées.

Nous savons également qu’en état de veille comme de sommeil, les personnes dépressives ne descendent jamais dans la fréquence Alpha (située aux alentours de 10 Hz), qui produit  l’antidépresseur naturel qu’est la sérotonine.
Il convient donc de mener progressivement les patients à cette fréquence cérébrale afin de stimuler leur sécrétion de sérotonine.
Il s’avère précisément que la Méditothérapie©, par l’entraînement cérébral régulier qu’elle propose, permet de mener le patient, progressivement et sans aucun risque, de sa fréquence dominante habituelle Haut-Bêta ou Gamma, à celle dont il a besoin pour être grandement soulagé, voire pour guérir, à savoir la fréquence Alpha ou Thêta.

                 Les faits sont là (et je constate qu’ils sont têtus !)  :

la Méditothérapie© dont la base curative repose sur  des méditations thérapeutiques individuelles et guidées, peut générer des gains thérapeutiques exceptionnels, antalgiques notamment : elle permet aux patients de réduire de 50% l’anxiété et la douleur physique.

Bien qu’hypersensible et peu encline à braver la douleur par gloriole, j’ai expérimenté physiquement et psychologiquement que la douleur physique peut être quasiment annihilée, grâce aux mécanismes mis en œuvre en Méditothérapie© (cf. un article publié sur ce blog le 21 mai 2021 : Un retour d’expérience personnelle qui légitime la Méditothérapie©).

                                                                   —
1)Denis Bedat est neuroscientifique et physicien.
2)L’état hypnagogique est un état de conscience particulier intermédiaire entre celui de la veille et celui du sommeil. Ne pas confondre l’état hypnagogique et l’état hypnopompique, qui correspond au demi-sommeil précédant le réveil.
                                                           —

 

                    Rythmes –  Robert Delaunay –  1934 – Huile sur toile –  
                             Musée national d’Art moderne – (Paris)

Il est assez édifiant de constater combien l’étendue de notre champ vibratoire entre en résonnance avec les lieux, les êtres et les objets qui nous entourent, mais également avec les personnes qui sont très éloignées de nous – géographiquement parlant, notamment – ou que nous ne connaissons pas personnellement.
C’est une bonne raison de l’augmenter et de “rayonner”, en veillant à ce que les vibrations émises alors soient source d’apaisement pour tous, à commencer par soi.
Les synchronicités chères à Jung et les communications télépathiques se multiplient alors.
Mes patients en font régulièrement l’expérience.

                                                            •

Au chapitre des expériences et des constats, je souhaiterais partager l’un d’eux avec vous, puisque d’autres thérapeutes que moi, véritablement attentifs aux personnes qu’ils soignent et au monde dans lequel ils vivent, ont fait le même.

On a longtemps avancé que « les contraires s’attiraient », autrement dit, que des personnes dont les champs vibratoires étaient si éloignés qu’ils auraient pu être antagonistes, se complétaient contre toute attente, en s’équilibrant mutuellement.         
Il semblerait que ce phénomène soit devenu rare et que « l’harmonisation des contraires » ne soit plus ce qu’elle fut.
En effet, les individus qui souhaiteraient aujourd’hui unir leurs destinées amicales, professionnelles ou amoureuse afin de faire longue route ensemble, auraient intérêt à avoir des fréquences vibratoires semblables, et donc compatibles. Ce serait même la condition sine qua non d’épanouissement et de longévité relationnelle.

Il serait possible d’expliquer ce changement de paradigme par les variations de fréquences vibratoires de la planète elle-même, qui sont en œuvre actuellement.
Or, les personnes qui me connaissent savent que, bien que n’étant ni particulièrement conformiste ni pusillanime,  je souscris rarement  sans y réfléchir aux « idées à la mode », et demeure toujours prudente quant aux hypothèses dont la pertinence ne s’est pas encore vérifiée sur le long terme.         
Par conséquent, tout en restant ouverte à cette hypothèse et piste de réflexion, je ne renonce pas à exercer ma vigilance et préfère continuer d’observer ce phénomène et à le documenter, avant de me prononcer à son sujet. D’autres facteurs plus directement sociétaux, pour n’évoquer qu’eux, doivent sans doute être pris en compte dans l’analyse de cette modification d’alliances vibratoires.
Il va sans dire que je ne prononcerai pas non plus sur la promesse de bonheur, de malheur, ou de tiède uniformité qu’un tel schéma de gémellité vibratoire profilerait à l’horizon.

En revanche, je voudrais attirer votre attention sur un point important, vérifié et mis en lumière par les travaux de Denis Bédat.         

C’est en descendant au plus profond de soi pour activer les fréquences cérébrales les plus basses, (ondes Alpha et Thêta), là où la lumière se fait rare et où l’ombre prévaut, que l’on peut augmenter son taux vibratoire.  
C’est ce que fait l’arbre, dont les racines descendent au plus profond de la terre et s’y répandent, pour prendre force et vitalité avant de pousser et remonter sous nos yeux, en pleine lumière.

                                                            ——

          Cet article a été documenté par les ouvrages suivants :

• Connaissez-vous votre fréquence, votre vibration ? Michel Gautier
Les nouvelles sciences de la santé ; les avancées scientifiques qui vont tout changer. Professeur Denis Bédat – Éditions Guy Trédaniel.

                                                                    •
                                                                 •••••
                                                                    •