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Le souffle, à la lettre


HÉ :  Le Souffle
5ème lettre de l’alphabet hébraïque – Valeur numérique : 5.
Calligraphie de Suzanne Renardat.

Sans que je le sache tout à fait, l’article du 4 juillet dernier publié sur ce blog, La voix du silence, préparait en moi, silencieusement cela va de soi, celui du 17 juillet, portant sur le « retournement » et la nécessaire « conversion » de celui qui souhaite découvrir ce qui lui est caché de lui-même et du Monde. Il est intitulé L’âme sage renverse le mental – Petit précis de Méditothérapie© portant sur les anagrammes thérapeutiques.                        
Toute thérapie étant destinée à révéler, pour mieux soigner, ce qui demeure enfoui, cet article, pour rappel, étaye le bien-fondé des anagrammes thérapeutiques en Méditothérapie©, lesquelles révèlent au patient ce qui chez lui mérite d’être vu, intégré, conscientisé, soigné, respecté, ou cultivé. D’où le titre même de cet article – « L’âme sage renverse le mental », anagramme de « Les anagrammes révèlent ».

Il était prévisible et même « logique » que le retournement, la conversion, la révélation débouchent sur le traitement de la lumière, dans l’article paru le 24 juillet suivant, intitulé Se laisser pénétrer par la lumière comme un vitrail.

Après coup en tout cas, c’est ainsi que nous pouvons interpréter cette « suite dans les idées ».

Pour rappel, la « logique » procède du mot grec λογική / logikê, dérivé de λόγος / lógos, signifiant à la fois « raison », « langage » et « raisonnement. »         
Or, le cheminement de ce blog, dirigé, je l’espère, par la raison, le langage et le raisonnement, s’opère parfois malgré moi, ou plutôt comme je l’ai avoué en début d’article, « sans que je le sache tout à fait » (sic).           
C’est dire que je chemine au gré de ce blog autant que je « suis cheminée » — du verbe cheminer à la forme passive, que je préfère au très galvaudé « guider » et au lourdingue « guidance », qui laissent entendre que nous serions tous dépendants, aveugles et comateux.  Mais également du substantif cheminée, dont mes articles « sortent » pour vous parvenir après être passés par le feu et l’âtre de ce blog. Signaux de sens et de cœur que je souhaite le moins fumeux possible…

C’est ainsi que, « cheminée » autant que « cheminante », (me) réfléchissant dans le vacarme extérieur, bien que vous écrivant sur le tranchant du silence intérieur, passant de l’étrangeté du retournement à la Lumière qui allège et transfigure, l’essentiel s’est imposé.

« … Là, il [Élie] entra dans la caverne, et il y passa la nuit…  Et il y eut … un vent fort et violent qui déchirait les montagnes et brisait les rochers… Après le vent, il y eut un tremblement de terre… Et après le tremblement de terre, un feu… Et après le feu, un murmure doux et léger. Quand Élie l’entendit … étant sorti, il se tint à l’entrée de la caverne… » (Premier Livre des Rois, 19, 9-13.)

L’essentiel consiste aujourd’hui à vous entretenir de ce « murmure doux et léger ».

Du souffle.   
De la lettre du souffle.       
Du souffle, à la lettre.
De la Vie.

                                                             •


Je précise qu’il s’agit ici d’une modeste réflexion, hors toute visée prosélyte, portant sur des textes multiséculaires.

L’on peut en effet étudier l’hébreu et l’araméen, le grec et le latin en ayant pour unique objectif l’accroissement de ses connaissances et leur transmission.
Si ces connaissances, une fois transmises, génèrent la curiosité et l’envie d’en connaître encore bien davantage, si elles alimentent en les affinant la spiritualité et la foi déjà existantes des personnes qui lisent mes articles, tant mieux ! L’intelligence est une alliée de la foi, laquelle n’a rien à craindre des sciences physiques ou humaines, de la recherche biblique, des débats philosophiques ou théologiques.         
Saint Augustin d’Hippone (354-430) l’a traduit bien mieux que je ne saurais le faire :
« J’ai voulu avoir l’intelligence de ce que je crois Seigneur autant que j’ai pu ; autant que tu m’as donné la force, je t’ai cherché. Et j’ai voulu avoir l’intelligence de ce que je crois, et j’ai beaucoup discuté, et j’ai beaucoup peiné. »

Mais si tel n’est pas le cas, peu importe.
Le sacré, qui n’ignore ni l’athéisme ni l’agnosticisme, peut s’y exprimer dans les nobles aspirations que sont le désir de cultiver en soi la sagesse et l’intelligence, la dignité et la foi en soi-même. À ce titre, ce sont de véritables actes méditatifs parcourus par le souffle.

Rappelons à ce sujet que la méditation est, en quelque sorte, suspendue au souffle du méditant. De la qualité de sa respiration et de son souffle, dépendent celle de sa méditation et de ses bienfaits, que sont la guérison de ses blessures et son évolution personnelle.

Attachons-nous donc à comprendre ce qu’une lettre nous dit de ce souffle, depuis la nuit des temps.

                                                               •


Le souffle, à la lettre
, tel est donc l’intitulé du présent article, ouvert sur la calligraphie de la lettre Hé ה, qui celle du souffle.

La signification de la lettre ה est « Louange ».        
Cette lettre est un « conducteur d’énergie ».  
Elle insuffle vie aux 21 autres lettres de l’alphabet hébraïque, qui en comporte 22, dont cinq qui ont deux graphies, selon qu’elles se trouvent au début et/ou au cœur d’un mot, ou en fin de mot.

Le fameux Tétragramme, appelé aussi Divin Tétragramme traduit parfaitement cette insufflation.

Le mot tétragramme signifiant « mot composé de quatre lettres », celles dont il s’agit ici, retranscrites en français par YHVH (יהוה, ou Yod-Hé-Vav-Hé), composent le théonyme de Dieu (ou nom désignant Dieu) dont le nom est imprononçable dans la religion juive.

                                                                  •

 

À quoi ressemble, concrètement cette lettre ?
De quelles autres lettres cette lettre elle-même est-elle composée ?
Que manifeste-t-elle, à elle seule ?         
Quels sont les enjeux de sa présence dans le tétragramme ?

 

                     La lettre Hé  ה,  « physionomie » et composition

 

– Cette lettre ressemble à deux petits blocs de signes entre lesquels figure un espace: ה

ה est la 5ème lettre de l’alphabet hébraïque, dont la valeur numérique est 5.

         Elle correspond à l’arcane 5 du Tarot de Marseille : Le Pape.

Les personnes qui me consultent savent à présent que, selon la guématrie hébraïque dont la numérologie occidentale s’est inspirée, à chaque lettre correspond une valeur numérique.

Lorsque cette lettre précède un mot, elle lui sert d’article défini, ce qui indique que chaque chose, ou chaque être désigné par cet article ה est défini par sa vibration, dans le cas d’un simple objet, ou par son souffle dans le cas d’un être vivant.  
  
C’est dire combien le souffle d’un individu traduit sa « qualité d’être ».     

Les deux petits blocs
de signes sont, en fait, deux lettres qui ont chacune des significations bien précises.

Le premier bloc est la lettre Dalet ד, qui signifie « la porte ».

ד est la 4ème lettre de l’alphabet hébraïque, dont la valeur numérique est 4.
       Elle correspond à l’arcane 4 du Tarot de Marseille : L’Empereur.

Cette « lettre/porte » étant la première lettre du mot Daat  תעד, qui signifie « la connaissance », on peut avancer que cette lettre est donc une porte ouvrant sur la connaissance.

Le second bloc, précédant la lettre ד, est composé d’une lettre minuscule, mais néanmoins de très grande importance.
Elle impulse le « dessin » et la graphie de toutes les autres lettres de l’alphabet hébraïque dans lesquelles elle s’intègre totalement.  
Il s’agit de la lettre Yod י,
qui signifie à la fois « la graine »– d’où sa petite taille et le rôle initial qu’elle joue dans le dessin de toutes les autres lettres – mais aussi « la main », en l’occurrence celle de Dieu. »

י est la 10ème lettre de l’alphabet hébraïque, dont la valeur numérique est 10.
                 Elle correspond à l’arcane 10 du Tarot de Marseille :
                                                 La Roue de Fortune.


Cette lettre minuscule, serait donc la main de Dieu… 

Pourtant, le Yod י qui entre dans la composition de la lettre Hé ה, est dessiné à l’envers.

Cela peut signifier que la « lettre/porte » du Dalet ouvre sur la main de Dieu, lequel se retire et dérobe sa main à la connaissance de l’Homme en un tsimtsoum sans cesse renouvelé (1) afin de ne pas s’imposer à l’Homme, qui peut toujours décider de le rencontrer.

Ou pas !

Libre arbitre oblige.   

Le message du Yod
י inversé, qui constitue la lettre ה, serait donc le suivant :
Pour contempler cette main et accueillir sa bénédiction, il faut que l’Homme contourne volontairement l’obstacle des apparences et opère, comme toujours, un retournement de lui-même, en lui-même.
                                                                —-

(1) Tsimtsoum (de l’hébreu צמצום, signifiant contraction) est un concept kabbalistique. Il s’agit, selon la tradition juive, d’un processus précédant la création du monde. Il peut se résumer comme étant la « contraction de Dieu », ou son retrait, permettant à l’Homme d’exister dans sa propre réalité et selon son libre arbitre.
                                                              —-

 

                                   La lettre Hé ה, lettre du Souffle vital


Cependant, comme si une promesse de bénédiction à venir était faite à tout un chacun
, « con-verti » ou non, l’espace qui réside entre le Dalet ד et le Yod י inversé, autrement dit entre « la porte » et la main divine, laisse passer l’air, le souffle, l’inspiration et l’expiration vitales que nous expérimentons dans la matière de notre corps, sans interruption, du premier jour de notre existence à notre mort, lors de laquelle il est établi que nous le « rendons. »  

Ce souffle physique absolument vital, qui nous irrigue jour et nuit sans relâche, incarne dans la matière une préfiguration, une promesse, une annonce ; celle de la grâce du souffle divin, non moins vital pour les hommes de foi.  
    
C’est ce que les chrétiens désignent comme étant l’Esprit Saint.
 
On peut affirmer à cette occasion que le rapport étroit entre les deux spiritualités, judaïque et chrétienne, coule « de source ».

                                    ה est donc la lettre du Souffle divin.  
    

C’est la lettre de la Vie même, comme le souligne le Psaume 104 :30 – « Tu envoies ton souffle : ils sont créés /  Et tu renouvelles la face de la terre » – qui reprend les termes du Livre de la Genèse (Gn, 2-7) : « L’Éternel … souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un être vivant. »

 

Ainsi va le souffle sacré, insufflé et inspirant…

 

 

     Insufflation d’Adam, Hortus deliciarum, Mont Ste Odile, XIIe siècle.

 

 

… et ainsi va le souffle profane, étrange et inspiré !

 

 

             Le souffle – Huile sur toile – 1974 – Roland TOPOR (1938-1997)

 

                           
                          La lettre Hé
ה :  un souffle passe sur le י et le  ו

 

Reprenons les quatre lettres du Tétragramme évoqué plus haut (Yod-Hé-Vav-Hé), afin de découvrir ce que la lettre Hé représente et signifie au sein de ce théonyme.

On remarque que le Tétragramme יהוה comporte deux lettres Hé, (précédée de la lettre yod י, que nous connaissons déjà), entre lesquelles s’insère une autre lettre, la lettre Vav ו .

ו est la sixième lettre de l’alphabet hébraïque, dont la valeur numérique est 6.

    Elle correspond à l’arcane 6 du Tarot de Marseille : L’Amoureux
                                                      (ou « Le choix »).

 

Selon la Genèse (Gn 1, 26-31) le couple sacré (Adam et Eve) ayant été créé le 6ème jour, cette sixième lettre représentel’Homme debout, tête légèrement inclinée. C’est également l’Adam Parfait, le Messie.

Il n’est donc pas étonnant que cette représentation de l’Homme, fait à l’image de Dieu selon les textes bibliques, soit la réplique terrienne du Yod céleste, qui cherche à poser les « pieds sur Terre » pour s’y enraciner (d’où son allongement vers le bas), voire s’y « clouer ».

Il faut préciser en effet que la lettre ו signifie également « clou » ; ce qui n’est pas sans rappeler les clous de la Croix.

Par ailleurs, la lettre ו étant également la conjonction de coordination « et », elle signifie que l’Homme fait acte de coordination entre le Ciel et la Terre(ce que le Christ a représenté durant son incarnation.)

 

                                  La valeur numérique du Tétragramme

YOD : valeur numérique 10.

HÉ :   valeur numérique  5     

VAV :  valeur numérique  6.

:    présente une seconde fois, valeur  numérique 5.

 

                       La valeur numérique du Tétragramme est donc 26.   

 

26 est l’un des noms attribués à Dieu.        
26 correspond également au mot « existence », en hébreu.

Ainsi s’éclaire la mystérieuse parole adressée par Dieu à Moïse :

« Je Suis celui qui Suis » (Exode 3 :14), qui semblerait signifier :   
« Je Suis l’Existence (de tout temps et pour tous les temps) »,
ou encore « Je Suis ce qui Est »,
ou encore « Je suis la Vie »,
ou enfin « Je Suis le Souffle (de l’existence, de ce qui est, de la Vie) ».

 

 

                                Retournement, encore et toujours…   
      Que se passe-t-il pour que nous en soyons « tout retournés » ?

 

– Que se passe-t-il si nous lisons le Tétragramme non pas horizontalement, mais verticalement ? 

 

                                                                י
                                                                ה
                                                                ו
                                                                ה

                                                                                                                                                                                   

Nous constatons que se dessine un homme stylisé, debout, parcouru dans sa cage thoracique par le souffle du Hé, et porté par ses jambes, elles-mêmes portées par le souffle de Vie qui le fait avancer.

 

– Que se passe-t-il si nous lisons assidûment le Sepher ha-Zohar (Livre de la Splendeur), plus communément appelé Le Zohar (זֹהַר) ?

Entre autres splendeurs, nous pouvons y lire ceci (Zohar III 274 b) :    

« L’épée du Saint, Béni soit-il, est formée du Tétragramme ; Le Yod en est le pommeau, le Vav la lame, les deux Hé les deux tranchants. »

 

Et nous voyons alors apparaître ceci :

                                                          י                                

                                                           ה ו ה

Apparaît un Tétragramme-épée, en effet, dont peuvent s’inspirer les méditants, mais aussi les (vrais et bons) magnétiseurs.


En effet, la lame du Vav figure la colonne vertébrale le long de laquelle s’écoulent les énergies célestes du Yod.

Dans les deux tranchants des deux Hé figurent les poumons que prolongent les bras et les mains de l’Homme, irrigués par le souffle de Vie.


                                     Mais où a donc encore soufflé le ה ?

 

Comme annoncé au début de cet article, la lettre  ה insuffle la vie aux 21 autres.

Par conséquent, elle insuffle la vie aux mots et noms propres dans lesquels elle se glisse, divin courant d’air, en vue de changer la destinée de ceux qui les portent.

Ce fut le cas d’un certain Abram, dont le prénom signifie « Père élevé. »
Dieu lui ayant fait grâce de son souffle divin, de son הָ, il est devenu AbraHam, prénom qui signifie « Père d’une multitude ».   

Il semblerait que cet augure se soit vérifié : il est devenu le père et le socle de la multitude qui a fondé les trois religions abrahamiques. 

Ce fut également le cas de la femme d’Abraham, stérile lorsqu’elle s’appelait Saraï.
Or, ayant accueilli le souffle divin de Vie et devenant SaraH, elle devint féconde à un âge d’autant plus improbable qu’il était très avancé.

Nombreux sont les exemples de la force du souffle dans les textes bibliques, mais pas seulement.    

Le souffle est extrêmement présent dans toutes les grandes traditions, qu’il se nomme Qi (en chinois), Ānāpānasati chez les bouddhistes, Tsaloung chez les Tibétains, etc.

 

                                                              •
 


                     De l’importance du souffle et de la respiration
                                                   en Méditothérapie
©

 

Vous observerez que les bébés respirent convenablement, par le ventre. Malheureusement, parvenus à l’âge adulte, les individus respirent presque tous par le thorax, ce qui génère immanquablement en eux des tensions.

 « Observez attentivement votre respiration. Ne faites rien d’autre. Simplement, observez de manière continue vos inspirations et vos expirations. Sentez l’inspiration vous pénétrer, suivez-la, laissez votre conscience aller en profondeur avec elle. Puis laissez-la sortir. Soyez très vigilant ! […] Ne manquez pas une seule respiration. Si une respiration manque physiologiquement, vous êtes mort cliniquement et si vous n’êtes pas vigilant, si une respiration échappe à votre conscience, vous oubliez alors votre centre, vous êtes comme mort intérieurement. […] La respiration est vitale pour le corps, et la pleine conscience de la respiration est vitale pour le centre intérieur. »

Tel est l’enseignement du Bouddha Shâkyamuni.  

Je l’ai fait mien et le transmets, à mes patients.      
Durant leurs méditations, je demeure très attentive et vigilante quant à l’usage qu’ils font de leur souffle.        

La raison en est simple :

Méditer est avant tout un sport immobile, une course de fond cérébrale assistée par le diaphragme dont la fonction est portée par la maîtrise du souffle, de ses séquences et de ses rythmes.      
La respiration ventrale notamment, libère en effet le diaphragme, qui fait alors naturellement son travail de piston
.

Très précisément, la Méditothérapie© combine la méditation de pleine conscience consistant à focaliser l’attention sur les émotions ressenties à l’instant présent pour augmenter sa concentration et évacuer le stress, et la méditation dite « vipassana », basée sur la maîtrise de la respiration ventrale.
           
Le travail méditatif essentiel et très physique effectué en Méditothérapie© consiste donc à rester concentré et vigilant sur une respiration ventrale profonde et régulière, quelles que soient les circonstances extérieures, tout en contrôlant les mouvements du diaphragme.


Cette respiration, qui agit comme un régulateur du corps et du psychisme, permet de canaliser les émotions, d’obtenir une totale relaxation, d’oxygéner correctement le cerveau, mais aussi de nettoyer l’organisme des toxines, via les intestins, notamment, et les reins.

Par ailleurs, vous remarquerez qu’en période de stress, la tendance naturelle, mais néanmoins nocive, est de retenir son souffle, ce qui entraîne une forte baisse énergétique.
Or, le dernier article paru sur ce blog le 31 juillet dernier, portait sur L’impact de la Méditothérapie© et des fréquences cérébrales sur la guérison physique et psychique.

J’y concluais que la méditation permettait de descendre « …au plus profond de soi pour activer les fréquences cérébrales les plus basses, (ondes Alpha et Thêta) … [afin d’] augmenter son taux vibratoire. » (sic)

Il s’avère que la respiration bien menée au moyen de la maîtrise du souffle – que l’on peut « distribuer » en conscience et concrètement sur les zones tendues ou souffrantes du corps et de l’esprit – génère naturellement l’augmentation du taux vibratoire du méditant. 

Elle facilite grandement la vie quotidienne ainsi que l’évolution personnelle, en tenant le mental à bonne distance et en rendant leur place au discernement et à la lucidité.         

Elle engendre également le recours naturel au silence, durant lequel les temps de récupération du corps et de l’esprit sont enfin respectés.

 



Bibliographie
 :

  • La Bible de Jérusalem
  • Les Confessions précédées de Dialogues philosophiques – Saint Augustin – Éditions Gallimard – Bibliothèque de la Pléiade
  • De l’Arbre de vie au schéma corporelAnnick de Souzenelle – Éditions Dangles
  • La lettre Chemin de vie / La symbolique des lettres hébraïquesAnnick de Souzenelle – Éditions Albin Michel
  • Le Zohar – Genèse – Traduction de l’araméen et de l’hébreu – Annotations et commentaires de Charles Mopsik – Éditions Verdier – Collection « Les Dix Paroles »

Sites consultés :

– L’épéiste de la Parole (chaîne Youtube)
– http://ochmiansky.pro/
– http://calligraphie-hebraique.com/
– http://renardat.net

 


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