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« Madame, Google choisit de ne pas vous référencer parce que vous n’obéissez pas à ses règles … »

Œil de gauche :
le mien.

Œil de droite :
celui de Google.

Entre les deux :  
« les rides d’expression » de ses algorithmes.

Plus haut en titre :
la phrase, telle qu’elle a été prononcée au téléphone
à mon intention,
ce 17 août 2021,

par le (charmant au demeurant) directeur
d’une agence de référencement de sites internet.

 

Je devine au picotement de mes pouces, que quelque chose de sinistre s’avance vers nous.  
 Macbeth William Shakespeare.   

L’enfer est vide et tous les diables sont ici !    
La Tempête  – William Shakespeare.

Il faut toujours dire ce que l’on voit : surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit. 
Notre jeunesse (1910) – Charles Péguy

                                                             •


Pour rappel, voici la petite profession de foi bipartite que je vous ai adressée, en ouverture de ce blog, à vous, patients et lecteurs abonnés, ou lecteurs occasionnels :

« Le plus régulièrement possible, j’aurai à cœur de publier des articles portant sur ma pratique thérapeutique, la Méditothérapie©, comme sur des retours d’expériences thérapeutiques.
La vie, de manière générale et les événements qui la jalonnent pourront également m’inspirer quelques réflexions… »

                                                              •


C’est d’un événement qui a jalonné ma vie, ce jour, dont je souhaite vous faire part.

Non pas pour le plaisir de me raconter, mais pour vous alerter en y insistant, sur ce que vous n’ignorez sans doute pas ; puisque vous êtes tous, plus ou moins, selon que vous êtes ou non en activité professionnelle, confrontés aux diktats absolument effarants auxquels Monsieur Gougleu nous soumet.     
Et auxquels, pour ma part, j’ai refusé de me soumettre ce matin.   

C’est ce refus que je veux partager avec vous en cette fin de journée.

Il n’est pas héroïque. Mais il est éthique et déterminé.       
Parce qu’il est essentiel que je m’y tienne dans le cadre de mon activité thérapeutique.
À ce titre, il méritait d’être narré, je crois, sous le haut parrainage de Shakespeare et de Péguy.

Il n’est pas obtus, comme on a tenté de me le faire entendre.       
Mais il est ouvert, au contraire, sur la conscience.
La conscience dont nous nous entretenons tant en consultation, ou sur ce blog.
De plus, je crois qu’il est juste.        
De cette justesse qui préoccupe tous les méditants.

                                                               •

 

Mon site, très récent – né le 21 mai dernier – comporte des carences techniques qui nuisent à ce que l’on nomme son « référencement ».           

Les jeunes ingénieurs d’XProjets, dont j’ai cependant vanté les mérites sur ce site même, dont j’ai souhaité la signature apposée en pied de page de ce site, dont j’ai apprécié ce que je pouvais apprécier de leurs prestations (c’est-à-dire ce qui se voit du site, ce que vous en voyez également), sans plus, dans la mesure où je ne maîtrise pas les arcanes de la conception des sites, n’ont pas jugé utile de distraire un peu de leur temps pour remédier à leurs propres lacunes.   

C’est ainsi et je ne m’appesantirai jamais sur ce qui ne peut être changé.

J’ai donc contacté deux « Agences de référencement ».  

L’une était brutale dans l’expression car manifestement peu sûre d’elle, bien que portant haut l’étendard d’honoraires annuels totalement fous.     
Je l’ai éconduite poliment.     

L’autre, beaucoup plus aimable et impliquée, affichant des honoraires un peu moins fous, des honoraires sous Tranxène bien que conséquents, m’a longuement (mais courtoisement)  abasourdie de ses explications.

Elle m’a tancée aussi, ce qui fut moins agréable, comme le ferait un oncologue à l’égard d’un fumeur invétéré – mais qui lui, serait dans son rôle, ce qui n’est pas tout à fait celui d’un commerçant à l’égard d’un prospect.    
Passons.       

Passons, bien que cette attitude rappelle énormément celle des plombiers des années cinquante : sourcils froncés, ils pataugeaient en ronchonnant dans d’immenses flaques d’eau, le regard à la fois fermé et rigolard en réponse à la détresse de Madame et Monsieur Toulemonde et de leur progéniture hébétée ; ce bel ensemble de “clientèle captive”, évidemment, n’ayant toujours rien compris aux caprices et mystères des tuyauteries.   

La technologie a beaucoup évolué, c’est peu de le dire, mais pas les hommes, comme vous l’allez constater.
En chaque informaticien et assimilé sommeille son ancêtre le plombier ainsi que son plus récent parent, le réparateur de téléviseur en Noir et Blanc des années soixante, attendu comme le Messie, car à cette époque, on ne faisait pas attendre le Commissaire Maigret et moins encore Belphégor. 

En tout état de cause, il est ressorti du diagnostic de cette deuxième structure et de son sémillant dirigeant que si mon site n’est pas correctement référencé – traduisez par : « ne sort pas sur le Net en deuxième ou troisième page, au minimum » – c’est parce que son contenu – traduisez toujours par : « les textes de l’ensemble de ses pages, ainsi que les articles de son blog » – n’obéit pas aux règles de Google.

Diantre !

Or, si les textes, que j’ai commis et commets, sont désobéissants, c’est que je le suis sans doute également.

Je le confirme.          

Mais enfin, j’étais prête, malgré la fessée qui n’allait pas tarder, à essayer de comprendre ce que je devrais faire pour obéir, un petit peu tout de même, à Monsieur Gougleu, pour apaiser son mécontentement.
Et pour l’attendrir aussi.        
Afin que son sous-marin « remonte mon site » au niveau de la mer, là où l’on respire la douce brise de la « visibilité. »

Car pour l’instant, mes amis, je me dois de vous prévenir :

Vous fréquentez courageusement une propriétaire invisible de site invisible, répudiée par Monsieur Gougleu pour manque de savoir-internéter, une désobéissante à des règles mondiales mondialement mondialisées.     
Aux siennes !          
Non mais quel culot.

Pourtant, j’étais prête, vous dis-je, à envisager de faire amende honorable.          

Comment puis-je mieux faire ? ai-je demandé en un murmure étranglé à mon plaisant interlocuteur, très en forme et très ferme.

Comme ça, m’a-t-il indiqué d’un doigt téléphonique très autoritaire :


Comme ça, donc.     

Traduisez de nouveau :       

Il conviendrait de faire réécrire tous « les contenus » (soit tous les textes de présentation de mon activité thérapeutique, auxquels s’ajoutent les quinze articles existants et ceux à venir, bien sûr) de mon site par une équipe de rédacteurs de l’entreprise de référencement, lesquels feraient disparaître de mes textes originaux « les mots qui ne servent à rien », pour y substituer, en les répétant plusieurs fois, tous les « mots-clés » censés parler le mieux possible, en l’occurrence mieux que moi, de ma discipline !


Presque rien, en somme…

Comme déjà indiqué, j’ai refusé.      

Car n’en déplaise à Monsieur Gougleu, qui n’a donc pas fini de s’efforcer de me faire disparaître, mon activité thérapeutique… m’appartient d’autant plus que je l’ai créée en 2017 et que les mots que j’utilise pour la diffuser ne peuvent être que les miens !

            Cet incident ne concerne pas que moi. Il  vous concerne aussi.

 

Au moment où de nombreux débats ont lieu s’agissant de nos libertés, individuelles et publiques, qui se soucie vraiment du totalitarisme qui régit de plus en plus les Internets, lesquels, je le rappelle, ouvraient à l’origine le champ à une liberté d’expression mondiale ?

• Qui s’inquiète de savoir que nous sont imposées – en matière d’expression écrite – de nouvelles règles sémantiques, de nouvelles syntaxes, de nouvelles grammaires, qui n’émanent pas de linguistes ou d’académiciens, mais… de robots et de leurs algorithmes ?

 

• Qui s’inquiète de ces règles qui saccagent également la langue orale, dont l’étrécissement du champ sémantique est un empêchement à la réflexion ?  

Qui s’inquiète de ce que ces pratiques induisent en matière d’intelligence humaine, d’audace conceptuelle et créatrice, de capacité d’abstraction individuelle et humaine, en un mot, de ce que cela signifie en matière de pensée, de philosophie, de spiritualité, de conscience individuelle et collective ?

• Qui s’inquiète de ce que cela signifie, à terme, en matière de nécessaires oppositions des idées ?

Qui, si ce n’est vous qui me lisez et dont les abonnements témoignent de l’intérêt que vous portez à cette nouvelle discipline qu’est la Méditothérapie, comme au développement harmonieux de la conscience.    

Vous qui,  je l’espère ne faites partie d’aucun troupeau obéissant  :

 

 


Vous auxquels je me permets de lancer ici un appel, sincère à défaut d’être solennel
:

         Appel à ceux qui me lisent, me suivent et me consultent,
  Appel à ceux que les robots imitent pour tenter de ressembler à l’Homme,
                                       
comme ci-dessous,
                                              (ce qui est normal) :


                                              

 


Appel à ceux
qui refusent que l’Homme se robotise en obéissant aux robots.

Monsieur Gougleu punit les désobéissants à ses règles en les engloutissant dans le flux grossissant de sa production.    

Il me punit donc.        

C’est cohérent.         

En revanche,

si la fréquentation de ce site et de ce blog est devenue pour vous synonyme de conscientisation, de liberté de pensée et d’évolution personnelle, je vous serais très reconnaissante de m’aider à ce qu’il ne devienne pas invisible jusqu’à disparaître ;

• si la diffusion de ce qu’est la Méditothérapie vous importe, que vous me consultiez ou non, si ce qu’elle représente au sein des médecines alternatives vous semble digne d’intérêt, et digne tout court, je vous serais très reconnaissante de contribuer à en assurer une visibilité acceptable et croissante ;

 

                             Parlez de ce site autour de vous ! 

Abonnez-vous
et contribuez à ce que d’autres que vous            s’abonnent à ce blog.

C’est parfaitement gratuit.

 

                                                       GRATUIT.

Un mot-clé que Monsieur Gougleu devrait méditer.   
Un mot-clé jumeau du mot LIBERTÉ.

 

D’avance, merci à tous !

                                                        —-

Pour information, le prochain article de ce blog portera sur… La Patience !

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