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LE TEMPS – De l’illusion du temps « qui s’écoule et passe » à l’Éternel Présent 

 

La persistance de la mémoireSalvador DALI (1904-1989) – Huile sur toile –  1931 – Museum of Modern Art – New-York – États-Unis

 

1- Le temps,  au cœur de l’Homme

Le temps est au cœur.

Littéralement.

Notre cœur bat, on parle alors de pulsations, celle de la vie dont on sait – au moment même où nous la donnons, qu’elle est limitée. Dans le temps, précisément.

Le temps est au cœur de tous et de tout ce qui nous constitue.
On le prend, surtout s’il est « bon », on le met à profit, on le gagne, on en donne, on en manque, on le perd, on le trouve long et parfois même interminable.

Trop court, on lui court après.         
Trop long, il faut qu’on le tue. Si cette perspective nous épuise, nous le laissons passer.

Trop tôt ! Trop tard ! 

Parfois on le supplie : « Ô temps, suspends ton vol ! et vous, heures propices,
Suspendez votre cours ! » (1) et quand il est temps, de lui-même le temps s’arrête.

C’est qu’il n’est plus temps.
Que l’on dit !
Car il est toujours temps pour le temps :  il fut, est, sera.
Oui mais… comme cela ? De manière linéaire ?

Non.

D’intuitions littéraires géniales en certitudes scientifiques contemporaines vérifiées et avérées, nous avons appris et savons aujourd’hui que non, malgré les apparences auxquelles nous succombons (par paresse intellectuelle ? par appréhension ?) le temps ne s’écoule pas « comme cela », même si nous nous escrimons à vivre notre temps selon une linéarité qui fut en vigueur au XVIIIe siècle, alors que nous sommes au XXIe.          

Mais nous y verrons bientôt plus clair.

                                                        •

(1) Le lac – (1820) in Méditations poétiquesAlphonse de Lamartine.

                                                        •

                  Dernière page du manuscrit de « Le temps retrouvé »,      
                                          comportant le mot FIN,
              septième et dernier tome de « À la recherche du temps perdu » 
                                              de Marcel PROUST.

Le temps est au cœur de nos préoccupations les plus élémentaires et les plus vitales.

Il n’en demeure pas moins un mystère, total, ou partiel, bien que scientifiquement levé à ce jour.

C’est le mystère des mystiques, des philosophes, des grands écrivains et des physiciens.

Les mystiques s’y sont confrontés – je pense à Saint Augustin dont il sera question ici – s’y confrontent encore et s’y confronteront toujours ; c’est même un des piliers de leur foi, quelle que soit leur obédience, qu’il s’agisse des trois religions dites révélées, ou du bouddhisme, religion philosophique s’il en est. Qu’ils restent dans le siècle ou s’en soustraient comme le font moines et moniales pour l’offrir à leur Dieu.           
À ce sujet, il est bouleversant de penser que les moines offrent à Dieu ce dont ils se sont retirés : la totalité de leur temps.

Qu’est-ce à dire sinon que l’on peut offrir à Dieu le temps ordinaire dont on s’est abstrait, que l’on peut Lui offrir une abstraction, une soustraction alors qu’il est habituel de penser qu’il faut au contraire additionner les cadeaux qu’on Lui fait pour en être aimés.
On peut faire un présent de son présent.
On peut donc le donner, ce qui revient à donner sa vie. 

Les philosophes s’y sont également toujours confrontés, d’Aristote à Comte-Sponville – on pardonnera ce schématisme et le grand écart qu’il dessine à traits grossiers : il a le mérite de souligner sans ambiguïté la récurrence du sujet.   

Les grands écrivains en ont fait, pour certains d’entre eux, leur Grand Œuvre – je pense ici à l’immense Marcel Proust qui n’a cessé d’interroger le temps, de le rechercher minutieusement, magnifiquement, longuement au fil de 4215 pages, de 7 tomes et de 16 années de travail acharné.

Les physiciens l’ont fouillé, l’ont poussé à bout d’expérimentations et retourné comme un gant, Einstein en tête, l’inventeur de la relativité et avec elle, du temps compris comme illusion absolue, puisqu’il est admis aujourd’hui, une fois pour toutes, que le temps compris dans la linéarité passé-présent-futur n’existe pas, comme nous le rappelle aujourd’hui encore le physicien Thibault Damour, qui s’étonne que cet aspect de la modernité soit désormais si peu enseigné, qu’il soit si mal vulgarisé au sens noble du terme – par peur sans doute du vertige qui ne manque pas de nous prendre lorsque ce phénomène nous est démontré. 

2- Les intuitions extraordinaires d’un mystique, Augustin d’Hippone, dit  Saint Augustin, qui abordait déjà en son époque une remise en cause de l’écoulement linéaire du temps 

Augustin d’Hippone pose ainsi la question du temps, au Livre XI et au chapitre 14 de ses Confessions :

                                       Quid est enim tempus?
                     Quis hoc facile breviterque explicaverit ?
                 Quis hoc ad verbum de illo proferendum
                          vel cogitatione comprehenderit ?

                                                             •

Qu’est-ce donc que le temps ? Qui en saurait donner facilement une brève explication ? Qui pourrait le saisir, ne serait-ce qu’en pensée, pour en dire un mot ? (traduction de Lucien Jerphagnon, pour la Bibliothèque de la Pléiade)

                                                         •

Cette question – Qu’est-ce donc que le temps ? – est ici frappée au coin de la foi, car il est évident qu’au mystique, la question du temps se pose avec une acuité toute particulière.
Elle conditionne son rapport à la transcendance, à Dieu, et fait de la mort de son corps physique une sorte de « déposition » (on parle d’ailleurs de ce corps comme d’une « dépouille », d’une enveloppe qui n’a plus lieu d’être), pour ne pas dire d’une libération qui précède la remise au monde céleste de son être profond, autrement nommée « âme ».

Dans les réponses que Saint Augustin tente d’apporter, on sent une véritable recherche, presque scientifique, une rigueur intellectuelle et une honnêteté spirituelle rares au service d’une introspection sans complaisance, un désir de se convaincre lui même de la validité de ses arguments au moins aussi ardent que celui de nous convaincre.

Il appelle de toutes ses forces l’Homme à se réveiller et à ne plus considérer comme pertinent son rapport linéaire au temps (passé/présent/futur).

           
En cela, cet homme né en 354 après J.C précède les conclusions auxquelles ont abouti les physiciens modernes, quelque 19 siècles plus tard (cf. infra, chap. 3 de cet article) :

« †Les hommes‡ cherchent à goûter la saveur de l’Éternité, mais LEUR CŒUR FLOTTE AU GRÉ DES ONDULATIONS DU PASSÉ ET DU FUTUR, ET IL DEMEURE ENCORE DANS L’INCONSISTANCE.   
Qui retiendra et fixera ce cœur, qu’il se stabilise quelque peu ; qu’il perçoive quelque peu la splendeur de l’éternité toujours stable ; qu’il compare l’éternité aux temps qui ne sont jamais stables, et voie qu’il est incomparable ; QU’IL VOIE QUE TOUTE LA LONGUEUR DE TEMPS NE DOIT SA LONGUEUR QU’A DE MULTIPLES ET ÉPHEMÈRES ONDULATIONS SANS POSSIBILITE DE DÉVELOPPEMENT SIMULTANÉ ; que, DANS L’ETERNEL, RIEN NE PASSE, TOUT Y EST PRESENT, alors qu’aucun  temps n’est totalement présent ; qu’il voie que tout passé est banni du futur, que tout futur succède au passé, que tout passé et tout futur ne doivent leur existence et leur déroulement qu’à l’éternel présent ?
Qui retiendra le cœur de l’homme, qu’il se stabilise et voie COMMENT, STABLE ET SANS FUTUR ET SANS PASSÉ, L’ÉTERNITÉ DISPOSE LE FUTUR ET LE PASSÉ ? »
Les Confessions – Saint Augustin XI, 13.

Il est époustouflant de constater qu’un texte aussi ancien nous parle « d’éphémères ondulations »… de l’espace temps !    

Les fulgurances mystiques de cet homme incandescent l’ont mené aux abords des Trous noirs.

3- Où l’on note encore une résistance étrange à diffuser ce qu’Einstein a découvert en 1915, et qui a été confirmé de multiples fois jusqu’à ce jour par les physiciens de notre modernité.

« Pour nous, physiciens dans l’âme, la distinction entre passé, présent et futur ne garde que la valeur d’une illusion, si tenace soit-elle. »           
 La relativité générale – Albert EINSTEIN

Telle est la phrase qu’Einstein, auteur de la relativité restreinte en 1905 et de la relativité générale en 1915, a écrit un mois avant son décès…

Mais l’illusion du “temps qui passe ”  a manifestement la vie dure : alors qu’il convient de rappeler que Kant a fait sienne cette illusion, il faut bien admettre que la plupart de nos contemporains n’est guère plus éclairée en matière de compréhension de ce qu’est le temps, des siècles plus tard !

             Déformation de l’espace temps par la Terre – Crédit : Nasa

Pourtant, comme nous l’apprend sans relâche le physicien Thibault DAMOUR, le changement fondamental en matière de perception du temps procède de ce que l’on nomme la relativité restreinte : l’écoulement du temps, le « cours du temps », tel que nous persistons à vouloir le percevoir et le vivre est une illusion.

C’est ainsi : la réalité existe au sein d’un espace-temps qui ne « s’écoule » pas !

En une intuition géniale, Proust avait exprimé la même chose dans son Grand Œuvre : ainsi le « temps perdu » relevait selon lui, d’une « illusion ».

Pour se faire bien entendre, Thibault DAMOUR nous demande d’imaginer le temps comme une sédimentation de photographies empilées les unes sur les autres – représentant le passé, le présent et le futur.
Ces photographies COEXISTERAIENT sans se déverser.

S’agissant de la mémoire et de l’accumulation des souvenirs qui accroissent la sensation d’un « temps qui passe », il explique que l’illusion dans laquelle nous nous trouvons tient au fait que nous percevons les informations provenant des cartes qui se trouvent sous le paquet, celles qui correspondent au passé !

Il étaie sa démonstration sur la deuxième loi de la thermodynamique qui énonce que l’état de l’univers tend à se « désordonner ».
C’est ce désordre qui se manifeste par le biais de  nos fonctions cérébrales et neurologiques, et génère ce que nous nommons “la mémoire”, laquelle est indissociable de l’impression selon laquelle le temps “s’écoule”.

Il ajoute par ailleurs que le temps n’est que la quatrième dimension de l’espace-temps.

Or, si nous admettons que le passé et le futur coexistent sans s’écouler, cela signifie que le libre-arbitre, tel que nous le concevons en Occident, n’existe pas et que le futur serait déjà écrit ; ce dont Einstein était convaincu.         

En cela, soulignons que les physiciens sont très proches d’une spiritualité cosmique, hors du temps, hindouiste et déterministe.


À ce sujet, Thibault DAMOUR reconnaît que le déterminisme représente un risque de dérive possible quant à la déresponsabilisation des individus qui ne se sentiraient plus responsables de leurs actes.
Cependant, il signale à bon escient que les Indiens vivent depuis 3000 ans en étant régis par le déterminisme et le karma, sans qu’ils se sentent dispensés d’éthique et de morale.

Il conclut donc sa démonstration en assumant à bon droit la transmission des informations que la science nous livre… tout en reconnaissant à ceux qui souhaitent continuer de se fourvoyer gentiment le droit de vivre selon le « temps d’avant », si cela leur est plus confortable…

En substance, la relativité générale a remis en cause l’espace classique de Newton, celui que tout le monde se représente, linéaire et immuable, pour le remplacer par un espace-temps élastique et déformé en permanence par la présence de masses et d’énergie.

Sur ce mode, il n’est donc plus nécessaire de voyager pour aller… dans le futur !         

Si un jumeau reste à proximité d’un objet extrêmement massif, comme un trou noir, et que son frère en est éloigné, ils n’auront plus le même âge lorsqu’ils ils se retrouveront, car l’espace-temps, et donc ce qu’on appelle communément le temps, aura été énormément déformé par la masse du trou noir.

En conclusion, Thibault DAMOUR regrette l’involution des connaissances délivrées dans le cadre scolaire, dans lequel pourtant les bases de relativité restreinte étaient enseignées dans nos lycées, dans les années quatre-vingt.       

Depuis lors – ce qui n’est le cas ni de la Chine ni de la Corée du Sud, dont l’évolution des sociétés dépend de l’excellence de la formation de scientifiques de très haut niveau –  la Physique du XXe siècle a été supprimée de nos programmes scolaires, ce qui est extrêmement étrange et dommageable dans une société qui est basée sur la technologie, à l’exclusion presque totale de toute autre approche.

4- Une anagramme comme révélateur de l’enjeu induit par LE TEMPS

                                                         LE TEMPS
                                                       —————

                                                         TEMPLES

Comme annoncé dans le développement qui précède, le temps et ses mystères ont toujours appelé la considération de l’Homme, l’ont amené à s’en soucier, à le célébrer d’autant plus qu’il lui échappait. 

Or, comment ne pas rapprocher la conception ternaire du temps ordinaire (Passé/Présent/Futur) et la conception chrétienne de la transcendance, dit mystère de la Trinité (Père/Fils/Esprit) ?              

Comment ne pas rapprocher les difficultés de compréhension induites par ces deux conceptions ?

  • Difficulté de compréhension relative au temps, dont la science a démontré qu’il n’existait pas en tant que déroulement continu et linéaire nommé « cours du temps » (bien que nous le considérions comme tel actuellement dans nos vies), et qu’à l’inverse les notions de passé, présent et futur sont intriquées, mêlées… inférant ce que l’on nomme Éternité, et abondant dans le sens de LA NOTION D’ÉTERNEL PRÉSENT.

     

  •  Difficulté de compréhension relative à l’existence d’une transcendance (à l’existence de Dieu, pour faire court) et d’une Trinité qui unirait (qui unit, pour les croyants chrétiens) Père/Fils et Esprit en une seule énergie divine, que l’on nomme Unité parfaite.

Ce sont là des difficultés de compréhension similaires, présentant à notre réflexion trois temporalités qui disparaissent au profit d’un amalgame que l’on peut nommer Éternité d’un côté, et de trois énergies divines alignées en une seule et unique méta-énergie de l’autre ; cela, comme autant de TEMPLES. 

On peut déduire de cette révélation anagrammatique – LE TEMPS/TEMPLES – que DEPUIS LA NUIT DU TEMPS, les mystiques, les philosophes, les écrivains et les physiciens évoqués plus haut « qui cherchent » un sens à l’existence humaine, le font dans LES DIVERS TEMPLES DE LA PENSÉE RATIONNELLE ET MÉTAPHYSIQUE, d’où s’observent, et progressivement sont un à un levés, les mystères de l’existence.

Dans De la foi et du symbole, 9, 17 (pp. 35-37), Saint Augustin use d’analogies naturelles (ici de celle d’une « trinité aquatique unifiée », afin de faire entendre le mystère de la Trinité à ses lecteurs :  

” … Lorsque, en effet, on nous parle de la source, nous ne pouvons pas dire que c’est le fleuve, ni du fleuve qu’il mérite le nom de source, ou encore que le breuvage pris à la source ou au fleuve se puisse appeler ni fleuve ni source.         
DE CETTE TRINITÉ POURTANT L’EAU EST LE NOM COMMUN ET À QUI S’INFORME DE CHACUNE [de ses parties] NOUS RÉPONDONS QUE C’EST DE L’EAU.
Quand je demande si c’est de l’eau qui est dans la source, on me répond oui et si c’est de l’eau qui est dans le fleuve on ne me répond pas autrement ; au sujet du breuvage non plus la réponse ne saurait être différente. Et cependant NOUS NE PARLONS PAS DE TROIS EAUX, MAIS D’UNE SEULE.

5 – LE TEMPS, élément fondamental de l’ADN et CŒUR PROFOND de la Méditothérapie©

                           À la découverte de l’Éternel Présent !

S’il m’est possible d’affirmer que le temps est réellement au cœur de la Méditothérapie©, ce n’est pas tant parce que la cure proposée est, en tant que telle, circonscrite dans une temporalité de 8 semaines qui a fait ses preuves.
C’est aussi et surtout parce que le mystère du temps du patient y tient une place doublement, cruciale :

1) La pertinence et la véracité des anagrammes thérapeutiques, qui révèlent la profondeur des marques et empreintes DES TEMPS DU PATIENT qui me consulte,  mettent en effet LES DIVERS TEMPS DE CE PATIENT AU CŒUR DU DISPOSITIF DE SOINS – je veux parler ici du temps qui concerne directement le patient  (son « présent présent »), du temps d’« avant son temps » dans le monde, c’est-à-dire d’avant sa conception même, du temps de ses parents et aïeux, qu’il porte en lui, du temps qui a celé dans ses replis événements et non-dits, et enfin du temps encore inconnu, celui de tous les potentiels qu’il lui revient de faire fructifier.

Pendant la cure, il faut que le patient LAISSE TOUS CES TEMPS « REMONTER EN LUI » À UN NIVEAU DE CONSCIENCE SUFFISANT, PUIS QU’IL LES LAISSE SE DILATER au gré des soins, et enfin QU’IL LES RASSEMBLE en lui  afin qu’ils soient tous intégrés en UN ÉTERNEL PRÉSENT libéré des tensions que génèrent les mémoires nocives et le futur angoissant.  

Autrement dit, LE TEMPS qui, avant la cure, était vécu par le patient dans L’ÉCARTELEMENT PERPÉTUEL de la linéarité, tirant le patient à hue (le passé) et à dia (le futur), SE RÉALIGNE au fil de la cure selon son chemin de vie unique, et S’UNIFIE

2) La méditation, qui est un des piliers porteurs de la Méditothérapie©, ne peut se pratiquer qu’en « revenant à soi », en se « regroupant » là où elle se pratique, au moment où elle se pratique.

La méditation et le réalignement spatio-temporel qu’elle infère, constituent pour le patient une mise en phase avec l’éternel présent évoqué ici.


Un mot sur la finalité des repères bibliographiques et autres repères

Je me permets d’attirer votre attention sur le fait que la présence des mentions bibliographiques et autres qui figurent, lorsque cela est nécessaire, au bas des articles publiés sur ce blog, procèdent du respect des formes, comme de la considération témoignée aux auteurs, vivants ou non, contemporains ou pas qui m’ont inspirée lors du traitement des thèmes que je propose sur ce blog.   
Cependant, il serait regrettable de les borner aux bons usages et à l’éthique.     

En effet, ces repères sont à mon sens une nourriture au moins aussi importante que les hors-d’œuvres thématiques que j’ai le plaisir de vous proposer régulièrement.       
En tant que tels, ils vous annoncent l’existence, en librairies notamment, de plats de résistance roboratifs destinés à alimenter vos réflexions et désirs d’en connaître davantage sur les sujets abordés ici, afin que vous vous forgiez vos propres avis.     

Soyez donc affamés, gourmands et gourmets !


  • Bibliographie

–          LES CONFESSIONSSAINT AUGUSTIN, Œuvres, I – Bibliothèque de la Pléiade. NrfÉdition publiée sous la direction de Lucien Jerphagnon.           
(cf. Livre XI, X.12 La création et le temps pp. 1037 à 1055)

–          À LA RECHERCHE DU TEMPS PERDUMarcel PROUST – Éditions Gallimard.

–          De la foi et du symbole In LES LIVRES DE LA FOI SAINT AUGUSTIN –  Éditions ARTÉGE (2013)

–          L’ÊTRE-TEMPSAndré COMTE-SPONVILLE – PUF – Perspectives critiques

–          Temps, temporalité, temporalisationMarcel CONCHE in MÉTAPHYSIQUE – PUF – Perspectives critiques

  • Sites consultés

http://peresdeleglise.free.fr/Augustin/trinite.htm

http://journals.openedition.org/noesis/1719
Yves-Marie LEQUIN, « L’affectivité pathétique de la distentio au livre XI des Confessions d’Augustin », Noesis

https://intellection.over-blog.com/

Camille LOTY MALEBRANCHE Le temps de l’esprit, une dimension au-delà de la temporalité.

  • Autre source de réflexions

L’ÉCOULEMENT DU TEMPS EST UNE ILLUSION (interview du physicien Thibauld DAMOUR, professeur à l’Institut des hautes études scientifiques et membre de l’Académie des sciences, par Vincent Lucchese) – USBEK & RICANovembre 2016.

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